Voitures électriques fabriquées en France — Guide complet des modèles produits sur le territoire
Guide des véhicules électriques fabriqués en France : usines, modèles, emplois et enjeux industriels.
Renault Twingo E-Tech
Renault 5 E-Tech
Renault 4 E-Tech
Peugeot e-208
Citroën ë-C4
Peugeot e-308
Renault Mégane E-Tech
Renault Kangoo E-Tech
Peugeot e-Rifter
Alpine A290
Citroën ë-C5 Aircross
Renault Scénic E-Tech
Peugeot e-3008
Alpine A390
Peugeot e-5008
| Modèle | Prix | Autonomie réelle | Batterie | Charge rapide | Bonus | Note |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Renault Twingo E-Tech | 20 000 € | 240 km | 40 kWh | 80 kW | Oui | 8/10 |
| Renault 5 E-Tech | 25 000 € | 320 km | 52 kWh | 100 kW | Oui | 9/10 |
| Renault 4 E-Tech | 28 700 € | 320 km | 52 kWh | 100 kW | Oui | 8/10 |
| Peugeot e-208 | 33 470 € | 310 km | 51 kWh | 100 kW | Oui | 8/10 |
| Citroën ë-C4 | 36 000 € | 280 km | 50 kWh | 100 kW | Oui | 7/10 |
| Peugeot e-308 | 37 000 € | 330 km | 54 kWh | 100 kW | Oui | 8/10 |
| Renault Mégane E-Tech | 37 200 € | 370 km | 60 kWh | 130 kW | Oui | 8/10 |
| Renault Kangoo E-Tech | 38 000 € | 230 km | 45 kWh | 80 kW | Oui | 7/10 |
| Peugeot e-Rifter | 38 000 € | 265 km | 50 kWh | 100 kW | Oui | 7/10 |
| Alpine A290 | 38 000 € | 310 km | 52 kWh | 100 kW | Oui | 9/10 |
| Citroën ë-C5 Aircross | 39 200 € | 400 km | 73 kWh | 160 kW | Oui | 8/10 |
| Renault Scénic E-Tech | 41 700 € | 490 km | 87 kWh | 150 kW | Oui | 9/10 |
| Peugeot e-3008 | 44 800 € | 420 km | 73 kWh | 160 kW | Oui | 9/10 |
| Alpine A390 | 46 000 € | 420 km | 87 kWh | 150 kW | Oui | 8/10 |
| Peugeot e-5008 | 50 000 € | 400 km | 73 kWh | 160 kW | Oui | 8/10 |
<h2>Introduction : l'industrie automobile française à l'heure de l'électrique</h2> <p>La France est le deuxième marché automobile européen et dispose d'un tissu industriel riche avec de nombreuses usines d'assemblage et d'équipementiers répartis sur l'ensemble du territoire. La transition vers la mobilité électrique représente un défi et une opportunité considérables pour cette industrie qui emploie directement et indirectement plus de 400 000 personnes en France. Les constructeurs français, Renault et Stellantis (Peugeot, Citroën, DS, Opel) en tête, ont engagé des investissements massifs pour transformer leurs sites de production et lancer de nouveaux modèles électriques fabriqués sur le territoire national.</p> <p>L'enjeu du made in France dans l'automobile électrique dépasse la simple question de l'emploi industriel. Il touche à la souveraineté économique, à l'empreinte carbone des véhicules (un véhicule produit localement génère moins d'émissions de transport qu'un véhicule importé d'Asie), à l'éligibilité aux aides publiques (le bonus écologique français prend en compte le score environnemental du véhicule, qui inclut le lieu de production) et à la capacité de la France à rester un acteur majeur de la mobilité du XXIe siècle.</p> <p>Ce guide passe en revue les véhicules électriques fabriqués en France, les usines qui les produisent, les enjeux industriels et sociaux de cette transition, et les perspectives pour les prochaines années. De la Renault 5 E-Tech Electric produite à Douai à la Toyota Yaris Cross assemblée à Onnaing, en passant par les gigafactories de batteries qui sortent de terre dans les Hauts-de-France, la France se positionne comme un acteur central de l'électromobilité européenne.</p>
<h2>Renault : le fer de lance de l'électrique français</h2> <p>Renault est le constructeur français le plus engagé dans la mobilité électrique, avec une stratégie claire et des investissements massifs dans la production sur le territoire national. Le groupe a créé Ampere, une entité dédiée aux véhicules électriques et aux logiciels, qui regroupe les activités de développement et de production des modèles 100 % électriques.</p> <p>La Renault 5 E-Tech Electric est le modèle emblématique de cette stratégie. Produite à l'usine ElectriCity de Douai (Nord), cette citadine électrique au design néo-rétro reprend les codes stylistiques de la mythique Renault 5 des années 1970 dans un emballage 100 % électrique. L'usine de Douai, rebaptisée ElectriCity, a bénéficié d'un investissement de plus de 500 millions d'euros pour se transformer en pôle d'excellence de la production électrique. La Renault 5 E-Tech est proposée avec des batteries de 40 et 52 kWh, offrant une autonomie de 300 à 400 km en WLTP, et un prix d'entrée inférieur à 25 000 euros qui la positionne comme l'un des véhicules électriques les plus accessibles du marché européen.</p> <p>La Renault 4 E-Tech Electric, version crossover urbain sur la même plateforme AmpR Small, est également produite à Douai. Son format baroudeur urbain avec une garde au sol rehaussée et un coffre plus généreux que la R5 vise les acheteurs cherchant davantage de polyvalence. L'usine de Douai produit ainsi deux modèles électriques à fort volume, contribuant au maintien de l'emploi industriel dans les Hauts-de-France.</p> <p>La Renault Scénic E-Tech Electric est produite à l'usine de Douai sur la plateforme CMF-EV. Ce SUV compact familial offre une autonomie de 625 km en WLTP avec la batterie de 87 kWh, l'une des meilleures de sa catégorie. Le Scénic E-Tech a été élu voiture européenne de l'année 2024, une reconnaissance qui valorise le savoir-faire de production de l'usine de Douai et la pertinence du produit sur le marché européen.</p> <p>La Renault Mégane E-Tech Electric, pionnière de la nouvelle génération de véhicules électriques Renault, est également assemblée à Douai. Avec sa plateforme CMF-EV et son habitacle équipé du système OpenR Link développé avec Google, la Mégane E-Tech a ouvert la voie aux modèles qui l'ont suivie. L'usine de Maubeuge, dans le Nord, produit quant à elle le Kangoo E-Tech Electric, utilitaire léger 100 % électrique très apprécié des professionnels et des familles.</p>
<h2>Stellantis : une offensive multi-marques depuis la France</h2> <p>Le groupe Stellantis (né de la fusion de PSA et FCA en 2021) dispose de plusieurs usines en France qui produisent ou préparent la production de véhicules électriques. La stratégie du groupe repose sur des plateformes multi-énergie permettant de produire des véhicules thermiques, hybrides et électriques sur les mêmes lignes de production, une flexibilité industrielle qui protège les emplois pendant la transition.</p> <p>L'usine de Sochaux-Montbéliard (Doubs), historiquement liée à la marque Peugeot, produit le Peugeot e-3008 sur la nouvelle plateforme STLA Medium. Ce SUV compact offrant jusqu'à 700 km d'autonomie WLTP est un modèle stratégique pour le groupe, et la production à Sochaux garantit son éligibilité au bonus écologique français sans restriction liée au score environnemental. L'usine a été profondément modernisée avec des investissements dépassant 400 millions d'euros pour accueillir les nouvelles lignes de production électrique.</p> <p>L'usine de Mulhouse (Haut-Rhin) produit le Peugeot e-308, version électrique de la berline compacte 308, ainsi que le DS 4 E-Tense. La production de la Peugeot e-308 à Mulhouse contribue à l'offre de berlines compactes électriques françaises, un segment en pleine croissance. L'usine prépare également l'arrivée de nouveaux modèles électriques sur la plateforme STLA Medium.</p> <p>L'usine de Poissy (Yvelines) a été transformée pour produire de nouveaux modèles électriques, notamment des véhicules compacts pour les marques Peugeot, Citroën et Opel. L'usine de Rennes-La Janais (Ille-et-Vilaine) produit quant à elle le Citroën C5 Aircross, dont une version électrique est attendue, et se prépare à accueillir la production de futurs modèles électriques du groupe.</p> <p>L'usine de Hordain (Nord), qui produit les utilitaires légers (Peugeot Expert, Citroën Jumpy, Opel Vivaro), propose ces modèles en version 100 % électrique. Les utilitaires électriques produits en France sont particulièrement importants pour les professionnels qui opèrent en zones à faibles émissions et qui bénéficient d'aides spécifiques à l'électrification de leur flotte.</p>
<h2>Toyota : un acteur japonais qui produit en France</h2> <p>L'usine Toyota Motor Manufacturing France (TMMF) d'Onnaing, près de Valenciennes (Nord), est l'un des sites de production automobile les plus performants d'Europe. Opérationnelle depuis 2001, cette usine a longtemps produit la Yaris et la Yaris Cross, et se transforme progressivement pour intégrer la production de véhicules électriques. Toyota a annoncé des investissements de plus de 300 millions d'euros pour adapter le site à la production de modèles 100 % électriques sur les nouvelles plateformes de la marque.</p> <p>La présence de Toyota en France est stratégique pour le constructeur japonais, qui bénéficie ainsi d'une production locale pour le marché européen, avec des avantages en termes de logistique, de coûts de transport et de conformité aux réglementations européennes sur l'origine des véhicules. L'usine d'Onnaing emploie environ 4 500 personnes et sa transformation vers l'électrique est un enjeu majeur pour l'emploi dans la région des Hauts-de-France.</p>
<h2>Les gigafactories de batteries : le chaînon essentiel</h2> <p>La production de véhicules électriques en France ne serait pas complète sans la fabrication locale des batteries, composant le plus stratégique et le plus coûteux du véhicule. Plusieurs projets de gigafactories sont en cours de réalisation dans le nord de la France, transformant la région des Hauts-de-France en un pôle européen de la batterie automobile.</p> <p>ACC (Automotive Cells Company), coentreprise entre Stellantis, Mercedes et TotalEnergies, construit sa première gigafactory européenne à Billy-Berclau/Douvrin (Pas-de-Calais). Cette usine, opérationnelle depuis 2024, vise une capacité de production de 40 GWh à pleine capacité, suffisante pour équiper environ 500 000 véhicules par an. Les batteries produites par ACC équiperont les véhicules électriques de Stellantis et Mercedes assemblés en Europe, créant une filière intégrée de la cellule au véhicule fini.</p> <p>Envision AESC, partenaire de Renault, construit une gigafactory à Douai, à proximité immédiate de l'usine Renault ElectriCity. Cette proximité géographique réduit les coûts logistiques et l'empreinte carbone du transport des batteries. La capacité prévue est de 30 GWh, destinée principalement à alimenter la production des véhicules Renault électriques. La co-localisation de la production de batteries et de l'assemblage de véhicules est un modèle industriel qui pourrait se généraliser en Europe.</p> <p>Verkor, start-up française spécialisée dans les batteries haute performance, construit sa première gigafactory à Dunkerque (Nord). L'usine, dont la première phase de production est prévue pour 2025, vise une capacité de 16 GWh extensible à 50 GWh. Verkor se positionne sur le segment premium avec des cellules à haute densité énergétique destinées aux véhicules sportifs et de luxe. L'entreprise a conclu un partenariat avec Renault pour la fourniture de batteries pour les futurs modèles Alpine électriques.</p> <p>ProLogium, entreprise taïwanaise spécialisée dans les batteries à l'état solide, a choisi Dunkerque pour l'implantation de sa première gigafactory européenne. Cette usine produira des batteries à l'état solide, technologie de rupture qui promet une densité énergétique doublée et des temps de charge considérablement réduits. L'investissement prévu dépasse les 5 milliards d'euros et créera plusieurs milliers d'emplois directs.</p>
<h2>Les équipementiers et la chaîne de valeur française</h2> <p>Au-delà des constructeurs et des fabricants de batteries, la France dispose d'un écosystème d'équipementiers automobiles qui jouent un rôle crucial dans la production de véhicules électriques. Valeo, leader mondial des systèmes d'aide à la conduite, de l'éclairage automobile et des systèmes de propulsion électrique, réalise une part croissante de son chiffre d'affaires dans les composants pour véhicules électriques. L'entreprise produit des moteurs électriques, des onduleurs, des chargeurs embarqués et des systèmes de gestion thermique dans ses usines françaises.</p> <p>Faurecia (devenu FORVIA après la fusion avec Hella) est un acteur majeur des réservoirs d'hydrogène, de l'allègement des structures et du confort acoustique, trois domaines particulièrement pertinents pour les véhicules électriques. Plastic Omnium fournit des systèmes de gestion thermique des batteries et des pièces de carrosserie légères. Michelin développe des pneumatiques spécifiques pour véhicules électriques, avec une résistance au roulement optimisée et une capacité de charge supérieure, dans ses usines de Clermont-Ferrand et de Cholet.</p> <p>L'ensemble de cette chaîne de valeur représente un enjeu économique considérable. La transition vers l'électrique nécessite de nouvelles compétences (chimie des batteries, électronique de puissance, logiciel embarqué) et menace certains métiers traditionnels (usinage de pièces moteur thermique, fonderie, assemblage de boîtes de vitesses). Les programmes de reconversion professionnelle et de formation sont essentiels pour accompagner cette transition et maintenir les compétences industrielles sur le territoire français.</p>
<h2>Le score environnemental et le bonus écologique</h2> <p>Depuis 2024, l'éligibilité au bonus écologique français est conditionnée au score environnemental du véhicule, un système de notation qui prend en compte l'empreinte carbone de la fabrication, incluant le lieu de production du véhicule et de sa batterie, les matériaux utilisés et le transport. Ce score environnemental favorise mécaniquement les véhicules produits en France et en Europe, dont l'empreinte carbone de fabrication est généralement inférieure à celle des véhicules importés d'Asie, grâce au mix électrique moins carboné et aux distances de transport réduites.</p> <p>Concrètement, les véhicules produits en France et équipés de batteries fabriquées en Europe obtiennent les meilleurs scores environnementaux et sont éligibles au bonus maximal. Certains véhicules chinois, malgré un prix attractif, ont été exclus du bonus écologique en raison de leur score environnemental insuffisant, lié à l'empreinte carbone élevée de la production d'électricité en Chine (majoritairement à base de charbon) et aux émissions de transport maritime.</p> <p>Cette politique crée un avantage compétitif pour les véhicules fabriqués en France et incite les constructeurs étrangers à localiser leur production en Europe. Plusieurs constructeurs chinois (BYD, Chery, Leapmotor) ont annoncé des projets d'usines en Europe, en partie pour contourner cette contrainte réglementaire et bénéficier du bonus écologique pour leurs véhicules. La France et l'Espagne sont les destinations privilégiées pour ces nouvelles implantations.</p>
<h2>Les défis de la production électrique en France</h2> <p>La transition vers la production de véhicules électriques en France n'est pas sans défis. Le coût du travail, plus élevé que dans les pays d'Europe de l'Est ou en Asie, pèse sur la compétitivité des usines françaises. Les constructeurs compensent par des gains de productivité, l'automatisation des lignes de production et la montée en gamme des modèles produits. La production de véhicules à forte valeur ajoutée (SUV premium, berlines technologiques) est plus compatible avec la structure de coûts française que celle de véhicules d'entrée de gamme.</p> <p>La disponibilité des compétences est un autre défi. La transition vers l'électrique nécessite des profils d'ingénieurs et de techniciens spécialisés en électrochimie, en électronique de puissance et en développement logiciel, des compétences historiquement moins présentes dans l'industrie automobile française que les compétences en mécanique et en métallurgie. Les universités et les écoles d'ingénieurs adaptent leurs formations, et les programmes de reconversion professionnelle se multiplient, mais le décalage entre l'offre et la demande de compétences reste un frein à court terme.</p> <p>L'approvisionnement en matières premières critiques (lithium, cobalt, nickel, manganèse, terres rares) pose des questions de souveraineté. La France et l'Europe sont très dépendantes des importations pour ces matériaux, principalement en provenance de Chine, d'Australie, du Congo et du Chili. Les projets de mines de lithium en France (Échassières dans l'Allier) et de recyclage des batteries en fin de vie contribueront à réduire cette dépendance, mais l'autonomie complète en matières premières reste un objectif lointain.</p> <p>L'énergie électrique nécessaire au fonctionnement des gigafactories est un facteur important. Les batteries de véhicules électriques contiennent une quantité significative d'énergie grise (énergie consommée lors de leur fabrication). La production de batteries en France, grâce au mix électrique largement décarboné du pays (75 % nucléaire et renouvelable), génère significativement moins d'émissions de CO2 que la même production en Chine ou en Pologne. Cet avantage carbone est un argument fort en faveur de la localisation de la production de batteries en France.</p>
<h2>Perspectives et modèles à venir</h2> <p>Les années à venir verront l'arrivée de nombreux nouveaux modèles électriques produits en France. Renault prépare l'Alpine A290, version sportive de la Renault 5, qui sera produite à Douai et inaugurera la gamme de véhicules électriques sportifs Alpine. La Twingo E-Tech, citadine électrique ultra-compacte positionnée sous les 20 000 euros, est en développement et pourrait être produite en France ou en Slovénie selon les décisions d'allocation industrielle du groupe.</p> <p>Stellantis prévoit d'augmenter la part des véhicules électriques dans ses usines françaises, avec de nouveaux modèles sur les plateformes STLA Small et STLA Medium. La production de véhicules utilitaires électriques devrait également s'intensifier pour répondre à la demande croissante des professionnels contraints par les ZFE de s'équiper en véhicules zéro émission.</p> <p>La montée en puissance des gigafactories de batteries dans les Hauts-de-France transformera la région en un véritable hub européen de l'électromobilité, avec une intégration verticale allant de la production de cellules de batterie à l'assemblage de véhicules finis. Ce modèle industriel intégré est un atout compétitif majeur qui pourrait attirer de nouveaux constructeurs et équipementiers sur le territoire français.</p>
<h2>Conclusion : la France, acteur majeur de l'électromobilité européenne</h2> <p>La production de véhicules électriques en France est une réalité industrielle en pleine expansion. Avec Renault et Stellantis qui accélèrent l'électrification de leurs gammes, Toyota qui investit dans la transformation de son usine du Nord, et les gigafactories de batteries qui sortent de terre dans les Hauts-de-France, la France se positionne comme un acteur central de l'électromobilité européenne. Les défis sont réels, compétitivité, compétences, approvisionnement, mais les atouts sont considérables : un mix électrique décarboné, un tissu industriel dense, des compétences d'ingénierie reconnues et un marché domestique dynamique. Choisir un véhicule électrique fabriqué en France, c'est soutenir l'emploi industriel local, bénéficier du bonus écologique et contribuer à la réduction de l'empreinte carbone de la mobilité. En 2025, l'offre de véhicules électriques made in France est suffisamment riche et diversifiée pour répondre aux besoins de la grande majorité des conducteurs français.</p>
Mottalib Radif
MBA INSEAD, ingénieur de formation et passionné d'automobile. Mottalib analyse le marché de la voiture électrique en France avec une approche rigoureuse, croisant données constructeurs, tests indépendants et retours d'utilisateurs pour fournir des informations fiables et objectives aux futurs acheteurs.
Sources et références
- Avere-France — Baromètre des immatriculations de véhicules électriques par segment
- AAA Data — Parts de marché par catégorie de véhicule en France, 2025-2026
- Ministère de la Transition écologique — Barème du bonus écologique et score environnemental 2026
- Euro NCAP — Résultats de sécurité par modèle, protocole 2024-2025
- Données constructeurs — Fiches techniques officielles, prix catalogue et configurateurs